dimanche 16 décembre 2007

Petites updates pré-vacances...

La Scottish Elli, d'abord, elle a passé ses examens... sans le badge du Parlement mais quand même tous dans ce même T-shirt, en fait, histoire de bien montrer "where her loyalty lies" (et aussi par superstitution débile). Les résultats ne seront pas forcément brillants (du moins pas tous) mais "c'est fait", et avec les excellentes notes de tutorial, ca devrait me permettre de passer deux mois de vacances tranquilles.

Deux mois de vacances...
Deux mois...
Euh... je suis toujours dans la Scube, ou?...


La célébration de la fin des emmerdements s'est faite par une petite aprèm "régression" avec la co-loque Pipotienne, au programme initiation de la miss à Crash Team Racing (qui commence à pas trop mal s'en tirer en mode "facile"!), puis vieux délires sur les minikeum et autres hauts-lieux de culture des gamins des 90s que nous fûment, et enfin, décadence achevée en se ruinant au Mc Do de la ville par de gros specials bien gras et délicieux, et un McFlurry chocolat-orange pour ne pas se dire qu'on n'aura pas été jusqu'au bout... Je rappelle que la Margotte est sensée être militante alter... et aussi qu'on venait à peine de finir a digestion d'une grosse pizza au fromage...


Ensuite, la Scottish Elli, elle a fait ses valises, ses adieux, (pas) sa vaisselle, puis a été voir la Glaswegian Bee, dans sa ruche bleue, et qui fêtait (un peu à contre coeur avant la bouteille de Baileys, beaucoup plus volontiers après) son entrée dans la vingtaine (ou la trentaine, selon comme on compte) (noooon, je ne cherche en rien à te démoraliser là, ma ptite Béa).
Un Carrot-cake suintant ("ça fait un peu comme des fruits de mer"), des bougies qui faillirent ne jamais s'allumer, de longues marches au milieu des exubérantes lumières de Noël, une rasia sur le Pound Store, et, bien sûr, une veillée entre amies expat alimentée par le bon goût ébriétant du Baileys, ça a suffit pour rendre les adieux déchirants (de toutes façons, même si ça n'avait pas suffit, il l'auraient été quand même). Une qui reste, une qui part (sans aucune envie de partir, sur le moment).




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C'était la deuxième fois cette semaine que j'allais voir la Béa. Et pas seulement une ou deux petites heures comme ça : vraiment. J'ai une sacrée chance de l'avoir, ma scubienne-pas-loin. La journée de lundi était assez représentative : entre deux exams, petits plaisirs à la mode italo-franco-éossaise (crêpes parmesan cheddar bacon, puis Nutella), gambadage dans la nécropole (située, étrangement, contigument à la brewery de Tennent's... vous savez c'est là où y'a ce fameux panneau "ANGER = KEEP OUT"!), et couillonneries avec PhotoBooth...

(Ci-dessous une photo de ce qu'elle voit de la fenêtre de sa cuisine)



Scottish Elli ce n'est pas vraiment moi, ce n'est pas moi entière, et c'est un pan de moi qui est loin d'être, avouons-le, dans les meilleures conditions d'épanouissement possibles. Mais c'est quand même moi depuis 3 mois, et j'y tiens. Et quand elle s'est évanouie progressivement, un peu plus à chaque pas pris vers la France, vers ce pays aux résonances multiples et au froid glacial, ça n'a pas été sans douleur. Comme cette personne qu'on n'aime pas trop, mais qu'on a tant fréquenté qu'on y est fatalement attaché, et dont on va détester se séparer. Un trajet pris vers ma France à contre coeur, avec difficulté ; mais tout ça n'a été que transitoire, et Scottish Elli ne me laissa bientôt plus qu'un vague souvenir, tels ceux qui restent au matin de la personne qu'on a été en rêves... Elli-la-française a émergé, s'est réveillée et a repris contrôle, a pris sa place parmi les siens le plus naturellement du monde, comme si elle n'était jamais partie.



(Alors quoi, toute cette histoire d'Ecosse, c'est un rêve, c'est du survol, "ça n'existe pas"? ...)

mercredi 12 décembre 2007

Scène nocturne

Voilà, c'est comme ca quand je bosse. Dans les 3-4h du mat, a genoux sur mon lit, je fixe d'un regard vide alternativement mon ordi qui affiche Chris (ma partenaire boulot) et mes Powerpoint sur le webCT, un gros bouquin bien général, et des notes mal écrites parce qu'il est tard, et qu'on sacrifie tout à l'heure tardive (tôtive?), y compris sa très jolie écriture (voui, j'aime mon écriture...).
Et aussi, une grosse trombine bleue qui me regarde d'un air désolé...

La semaine des exams se poursuit et s'achève presque...

psssst il est vraiment crade cet ordi...

samedi 8 décembre 2007

Mighty Bruxelles!!

Bon... J'ai encore le post sur Bruxelles (prononcer : Brusssssselles) à pondre...
Il est 1h52 et j'aurais aimé me coucher tôt hier, pour me réveiller tôt aujourd'hui... total, on est aujourd'hui et je ne suis toujours pas couchée.

Alors, ca va être beaucoup moins "fancy" que prévu.

Je vais faire par photo...

J'aime la Belgique. C'est un fait. Tintin et les BD, l'accent trop chou, les gauffres, le bon jazz, la bière (??), le Chat, l'humour en général, l'UE...
La Belgique va-t-elle craquer? C'est la grande question. Je dois dire que les avis sont partagés. Le speaker (francophone) de la DG Eduction et Culture répond tout simplement "non". Le pizzaiolo d'origine nerlandophone m'explique en français que les troubles sont causés par une minorité qui n'est pas représentative, que de toutes façons c'est pas nouveau, et qu'il faudrait imposer aux deux communautés l'apprentissage de l'autre langue. Une copine d'une copine de Jack, flammande beaucoup moins enthousiaste, se plaint de l'arrogance des francophones et de leur refus d'apprendre le flammand, et mise sur une rupture. Il est vrai que cette Belgique, symbole malgré elle, a peu de tradition de vie commune...
La plupart des autres s'interrogent sur la faisabilité d'une telle rupture, qui engendrerait deux ersatz de Luxembourg... Et, quid de Bruxelles? Et quoi, ce pays qui est pratiquement une institution Européenne, splitter? Instinctivement, je dis non... puis je me demande si la Belgique que j'aime n'est-elle pas la francophone, au fond? Que connais-je de la nérlandophone? Et puis, plus ca va, plus je me demande pourquoi on ne vire pas les Etats pour passer direct à une Europe fédérale des régions...


Cette chose bizarre c'est l'Atomium de Bruxelles. Sans grand intérêt, il faut bien le dire... Mais durant le temps libre qu'on avait le jeudi après midi, après avoir très connement "perdu" les copines allemandes à l'Infopoint du Parlement, par temps de pluie, ca me semblait une option intéressante parmi celles proposées par mon superbe petit guide "hachette - voir"... Pas tant que ca en fait, mais peu importe ; ca m'a plu de faire "mon petit programme", "mes petits machins" toute seule dans le grand bruxelles... Surtout quand je me retrouvais dans des rues qui me rappelaient les vacances!! "Oh c'est là que Couillon avait fait le couillon"... :p
Au final, la bibliothèque du Cébébédé (centre belge de la BD) avait fermé plus tôt que prévu, et la partie "lire des nouvelles BD pendant une heure" s'est transformée en "lire mon Memoirs of a Geisha à Pizza Hutt", avec petit moment de honte quand j'ai croisé par hasard un de mes fellow UEers. Heureusement, il ne m'a pas semblé lire de pitié dans ce regard posé sur "la pauvre fille qui visiblement n'a pas d'amis". Cette pauvre fille est ensuite allée seule au ciné IMAX voir Stardust (VO sous-titrée Français ET Neerlandais!!), depuis le temps qu'elle en avait envie, hébé, elle n'a pas été déçue!!




L'UE. J'aaaaaiiiime. C'était le pied total de se balader l'air de rien dans les instances de pouvoir... et l'éclate de se retrouver dans ces salles de réunion avec les micro, les petites bouteilles d'eau, les étiquettes-pays, les locaux de traduction derrière...


L'UE, ça en jette, aussi. Les architectures des bâtiments, ya pas à dire, c'est la grande classe. Sur les photos : Intérieur de Justus Lipsius (Conseil) décoré pour la présidence portugaise, centre des visites de la Commission, Sculpture au Parlement, façade du Justus Lipsius, entrée du Parlement, Berlaymont (Commission).






D'abord le Parlement. Graham a su nous dénicher la compagnie de 5 MEPs écossais, représentatifs de l'échiquier politique (une labour, une liberal, un indépendantiste, et deux tories). Ils étaient tous dans le "fishing committee" ces couillons-là (hé oui, ça pêche en Ecosse!!) donc on a parlé poiscaille pendant une heure. C'était moyen intéressant, un peu folklo à la fin quand la labour a commencé à insulter le tory (mais ça restait gentillet...).
Il est amusant de constater la corrélation entre l'âge, le sexe, et la position sur l'échiquier politique. La labour était une jeune femme fringante, la libérale avait la quarantaine, les deux tories étaient des fossiles. Exception faite de l'indépendantiste (ce qui est logique!!) ; vous voyez le type sur toutes les cartes postales, Mc quequ'chose, qui pose en kilt en jouant du biniou? Bein voila, c'était ce type-là. La politique, c'est très prévisible.
En fait, la principale chose que nous avons apprise, c'est que tout le métier d'un MEP (Membre du Parlement Européen) consiste à connaître le bon timing avant d'ouvrir cette fameuse petite bouteille d'eau grazeuse, et d'avoir le geste fluide qui fait qu'elle n'explose pas entre ses mains. Plus facile à dire qu'à faire ; tous ceux dans notre classe qui ont tenté l'aventure se sont retrouvés gravement aspergés de bulles et de honte.
A la sortie, j'ai pourtant tendu le cou pour tenter d'apercevoir un Bourlanges en sortie de plénière, mais niet. J'apprendrai à mon retour que ce cher Jean-Louis a décidé de quitter le Parlement...

Ensuite, la Commission. Enfin...presque. Le centre de com de la Commission, en fait... Deux conférences d'intérêt inégal. Mais le plus chouette a été quand, en sortant, on nous a passé le "kit Commission" avec un certain nombre de choses plus ou moins inutiles dedans, dont, UN PARAPLUIE "EUROPEAN COMMISSION - CITIZENSHIP"!! I looove it!!!

Et enfin, le Conseil. Justus Lipsius abrite les réunions des Conseil des ministres, et du secrétariat général qui s'occupe aussi du Conseil Européen (dit des Chefs d'Etats et de Gouvernement, ou de la Crème de la Crème). Et là!!! C'était hallucinant. Rien que pour ça, ça valait le voyage. Un fonctionnaire italien hautement placé dans les rangs du secrétariat, qui commence d'emblée par nous dire que si quelqu'un enregistre la scéance, il perd son travail... Magistral. Avec l'accent, j'ai pas compris toutes les vannes, mais c'était joussif, pour sûr...

Petite déception tout de même de n'avoir pas pu "rentrer à la Commission par la grande porte" du Berlaymont, ou assister à la plénière du Parlement, comme promis par Graham...


Et puis, j'ai bien sûr eu le plaisir de visiter la jolie ville de Bruxelles décorée pour Noel (oui, ils en font beaucoup les bruxellois...), seule, mais aussi accompagnée des camarades de voyage très très sympas, ou encore en charmante compagnie... Bref, aucunement un Vienne-bis, des rencontres précieuses, particulièrement mes Allemandes, et Jack, un Edinbourgeois trop adorable et généreux... Déambulations dans la ville, mais aussi dégustation de vin chaud, de bière d'abbaye, de chili-vodka, de saucisson de renne et de fromages français.





Une derniere photo pour ceux que ça intéresseraient de voir benoit XVI "taking a leak" :


Ah ce cher Manneken Pis!! Joyau Bruxellois qui est, avouons-le, très loin d'en être un... D'après mon guide, le fils d'un Duc belge avait pissé contre un arbre en pleine bataille, ce qui est supposé symboliser le courage du pays... Ha, ha! Maintenant, la tradition est que ce cher Pis est régulièrement costumé lorsque des personnalités lui font don de vêtements, comme le fit Elvis par exemple...

...Il était temps que je le ponde ce post sur Bruxelles!!
C'est pas génial mais il est tard. Normalement, y'en avait un deuxième de prévu, pour raconter mes conneries et mon agonie du lendemain, misant notamment sur le pouvoir comique de l'image de 3 bouteilles de bière éclatées dans ma valise, ou celle plus dramatique d'une Cam blanche comme un linge dans les toilettes du bus Prestwick-Stirling, mais vraiment, what's the point...

Aie, hé oui, j'ai encore merdé ma promesse à moi même de me coucher tôt. Big time. Et merde...
Bonne nuit!

mercredi 5 décembre 2007

"Je flippe"...

Premier exam demain et je ne bosse pas ... Je ne sais rien ...

Pourquoi Pourquoi Pourquoi Pourquoi Pourquoi Pourquoi Pourquoi Pourquoi Pourquoi Pourquoi Pourquoi Pourquoi Pourquoi Pourquoi Pourquoi Pourquoi Pourquoi Pourquoi Pourquoi ...

Ca fait deux heures et demie que Margaux est partie, et je ne suis toujours pas entrain de ...

Hier ça allait, j'y arrivais ... plus ou moins ......

Mais la il est déja plus que nuit ... et je n'ai plus de jour de safeguard ... je n'ai plus un "potentiel" de 10 heures de boulot ... quoi que ça m'amènerait à 6h du matin ... mais ......

Comment tout ça va-t-il se finir? ...

A l'arrache comme d'habitude ...

Mais encore?... Qu'est-ce? ... La même chose que d'habitude ...

Evitement. "suicidaire", "autodestructeur", "autiste" ...

Le vertige du précipice ... Le flirt avec l'abîme ... Comme il est facile de se regarder sombrer, et tellement moins de s'opposer à la chûte ...

Crachons sur cette réalité conventionnelle, cette morne norme ... "Il faut que je travaille dur" ... Et si je ne le faisais pas? Flatter son ego en se posant à contre-courant ... "Jouer" avec le feu ... Rester personnage du film plaqué sur sa vie ... Beaucoup plus beau ... Beaucoup plus esthétique que bassement se plier aux "exigences" de la réalité.

Et, enfin, une fabrique à excuses ... Se détacher au lieu de risquer la confrontation ... "Ce n'est pas moi. J'en ai rien à foutre de tout ça. Un jour peut-être, je me trouverai, et je serai ... Mais pas là. Là, ce n'est rien, alors pourquoi m'investir?" ... Et si j'échoue, ce n'est pas moi qui aurai échoué puisque ça n'a jamais été moi, tout du long ...

Quelle imposture! ...

Il y a pourtant un prix à payer : le prix physique ... La petite voix qui nous ramène sur terre, qui nous sussure à l'oreille, de plus en plus fort, qu'il est impossible de s'échapper des contingences ... Le poids de l'éducation ... et pour conséquence la réponse physiologique du stress ... Mais c'est faible! ... Et dans tous les cas, contournable. Comment? En écrivant un message blog du genre de celui-ci ... Disséquer, mettre les mots pour exorciser. Se réfugier dans le connu. Actualiser les impressions. Leur mettre un cadre. Une direction. Un "mouvement". Tout redevient ... "safe".

Fixons tout de même une limite : 20 heures. A 20 heures, je ... commence.



PS : Bruxelles viendra...

EDIT : Heureusement, avec mon excellente note de Tutorial en European Union Politics... je peux me permettre de foirer la Bio!! Pas parce qu'il y a compensation possible, non... juste psychologiquement!!!

mercredi 28 novembre 2007

Avec 2 mois 1/2 de retard...

...j'annonce officiellement mon arrivée en Ecosse!!!

Hé oui. C'est seulement aujourd'hui que je passe le stade fatidique "carte postale", cette petite tradition qui consiste à envoyer dans les chaumières des petites cartes colorées, sensées se contenter de dire que non, je n'ai pas fini dans l'estomac du monstre du Loch Ness après l'écrasement de mon avion dans son lac, que "j'y suis" et que tout va bien... J'imagine qu'à l'ère de l'informatique et de la communication instantanée partout dans le monde (cf. mon message sur Skype...), cette tradition perd un peu de son sens premier de rassurer. Et pourtant, que dire des grands parents qui n'ont pas Internet? Des adultes qui n'ont pas l'adresse de ce blog, ou de ceux qui n'ont tout simplement pas envie de se farcir mes tartines sans grand intérêt, et parfois trop personnelles pour être reçues sans gène de leur part?... D'accord ils ont dû avoir des nouvelles par ailleurs, mais quand même, c'est pas cool...

Et puis une carte postale, c'est joli. C'est plus personnalisé. Et surtout, c'est concret, solide, physique, réel.

Allons-y.

Je vais au book shop, choisir ce qui me semble sur le moment être "des millions de cartes postales", un peu au hasard, des jolies. Je reviens chez moi, et commence à attribuer à chaque carte une personne. Seulement, très très loin d'être inépuisable, le stock de carte postale s'amenuise au fur et à mesure que s'allonge la liste de destinataires potentiels dans ma tête. Jusqu'au clash. J'ai tous les Jacquots — mais quoi y'en n'a plus pour Benoît? Et pour Raymonde?? Et les Durands, j'aurais bien envoyé une carte aux lédonniens et aux parisiens... Et mes vieux potes? Hugo? Il m'avait bien envoyé une carte d'Inde! Et la ptite Azilis ç'aurait été trop sympa! Et les Gonnet? Et Pierre? Et puis les scubiens, si j'envoie la vache à Vivi, faut au moins que j'envoie quelque chose à Clem... et pourquoi pas aux autres, les loins, dont j'ai moins de nouvelles? ET MES COUILLONS DE PARENTS ET FRÈRE???? Y seraient-y pas trop jaloux d'être sur le carreau???

Résultat, après une heure et demie passée à écrire ces foutues cartes, seul un sentiment de frustration, avec la certitude que la liste des absents est même trop longue pour envisager de me rattrapper demain à l'aéroport (ah oui j'ai pas dit ça? je pars à Bruxelles demain avec mon groupe sur l'UE, visiter les instits et boire quelques pintes).

J'ai qu'à envoyer des cartes de Bruxelles alors? Après tout quoi de plus naturel, faut vraiment être con pour écrire des cartes la veille d'un départ ailleurs!!!.....oui mais c'est pas pareil. Voila.

Et puis quoi... est-ce que tout ça ça ne serait pas ENCORE de l'évitement, une ÉNIÈME façon de me raccrocher au connu, de garder mon regard et mes pensées occupées par quelque chose de familier au lieu de me mettre à faire cette foutue valise et ce foutu sac, pour demain? Ou bien tout simplement me donner les moyens de me coucher avant 2 heures du mat pour une fois? Après tout, JE PARS À BRUXELLES DEMAIN, et il faut que je me lève à 7h... Mais non mais non, faisons la sourde oreille... Nions l'évidence, et surtout ne compensons pas en bossant l'exam de Bio pour lequel j'ai "des millions d'heures de retard" (et ce million là, croyez moi, il est plus proche de la réalité que celui des cartes postales...). Tout va encore se faire "à l'arrache". Et, c'est peut-être pas plus mal, de faire comme si de rien n'était. Je n'aime mieux pas me laisser le temps de cauchemarder à un Vienne-bis, friendwise... peu probable, de toutes façons.

Argh, ça y est, il EST 2h du mat... j'ai franchi le seuil du "putain-de-merde-faut-vraiment-que-je-finisse-de-tout-préparer-et-que-je-me-foute-au-pieu!!!" fatidique.

Quant à tous ceux qui ont été cités dans mon accès de name-dropping ci-dessus, je vous promet une carte postale... soit demain à l'aéroport, soit à mon retour de Bruxelles. Ou bien une carte DE bruxelles. Parce que, le hasard étant bien fait, pour la plupart, vous faites partie de ceux qui ont nouvelles de moi par Internet déja, donc la symbolique "carte d'Ecosse" vous aurait fait lever les yeux au ciel plus qu'autre chose.

Allez Cam, publies ce message débile et boucle ta valise...

lundi 26 novembre 2007

Sommet Scubien à Edinburgh! (sans la Limousine rose, désolée pour nos fans)

Dimanche, petite escapade de quelques heures dans le joyau urbain historique de l'Ecosse : Edinburgh. Ou plutôt, "Ed'nburra". Deux silhouettes famillières m'attend--(- maman je sais plus faire mon passé simple!!! m'attendèrent? m'attendirent? - as tu jamais su?)--aient sur le quai de la gare. Parmi elles, une dont j'avais perdu l'habitude : le Tom!!! Rappelons-le pour ceux qui n'auraient pas suivi, Tom hante les couloirs de l'Université d'Edinburgh cette année. C'est le troisième scubien à avoir été envoyé à l'auto-proclamé meilleur petit pays du monde. Bien qu'étant à une heure en train de Stirling, on ne s'était encore jamais retrouvés. Oui, Vivi, tu peux bien rire!

Le galant Tom nous emmena dans son appart (hahahaha ce n'est pas ce que vous croyez) pour nous faire visiter (mais comme tout étudiant qui se respecte, la visite n'est pas la partie la plus longue) et prendre une collation (faut que j'arrête avec cette débauche de parenthèses). Il nous parla de ses affreux collocs, de ses gentils potes, ou du système de tri des déchets dans sa fac. Moi, j'en profitai pour lui transmettre la nouvelle de son accession dans la généalogie scubienne, dont Clem m'avait informée la veille.



(Dans le doûte d'une incompatibilité avec les régulations de la CSA, je ne publie pas ici les légendes. Pour ceux que ça intéresse, me les demander en privé)

Un squattage de paquet de nouilles, de petits légumes surgelés, oeuf, boursin, et raisin plus tard, nous nous fîment emmener au Royal Museum (ou quelque chose de ce genre : un superbe musée gratuit et très fun sur tout un tas de sujets, où je retournerais bien avec plus de temps!) sur le toît duquel nous montames admirer la vue et la prendre en photo.



Un ciel aux nuages inhabituellement éparses et effilochés comparés aux standarts écossais. Et pourtant, déjà cette (- maman, et on dit quoi? sombreur? sombriture? sombreté? - !!!) obscurité du ciel, dès 15h.

Nous redescend[edit]imes[/edit] pour aller faire un tour du côté des "Meadows", le grand espace vert du centre ville. Une rangée d'arbre qui sépare un champ d'herbe en deux, sur lequel on lézarderait bien avec un bouquin ; mais je connais pas beaucoup de lézards tentés par une telle glacialitude (- oui, oui, maman, je sais, je sais). Un peu plus loin, un joueur de cornemuse très inspiré, et très expirant, en kilt comme il se doit, parsema notre chemin de doubles croches en mode de sol.

Nous remontames (J'AI BON CETTE FOIS??????) sur l'esplanade du fameux château d'Edinburgh, sans nulle envie pourtant de le visiter, l'entrée étant à £13 (ou peut-être 11... dans tous les cas, du vol!). Mais ce fut l'occasion de prendre nouvelles photos, et de voir que, ouaaaah, c'est rôli comme tout les pitites mumières dans les zarbres effeuillés.








Le mal de tête, le manque de sommeil et la charge de travail de Tom finit par nous l'arracher. Béa et moi continuames notre tour vers le marché de Noel (Allemand selon elle???). Nos instincts français prirent le dessus et une crèpe Nutella épaisse, pas cuite et scandaleusement chère nous paru tout de même une bonne solution pour nous réchauffer. Une longue discussion plus tard, le froid mordant, plus que la nuit étincellante de décorations de Noel, nous rappella qu'il fallait peut-être penser à reprendre le train. Encore un Bagel ("Stars and Stripes", le même que celui que j'avais pris ce fameux lundi matin avant de prendre l'avion! Guacamole, Tomates, Bacon, Cream Cheese et autres bonnes choses...) et de la papote. Puis, la séparation.

Long voyage sans intérêt. De retour sur le campus, une petite folie : deux Ben&Jerry's pour £8!!!!



(inutile de vous raconter l'épisode perte-de-mes-clés-entre-l'entrée-du-flat-et-ma-cuisine-que-c'est-pas-possible-je-les-avais-en-main-ya-une-minute-et-elles-sont-nulle-part-ni-dans-mes-poches-ni-dans-le-frigo-ni-même-dans-la-poubelle-merci-andy-christine-et-papa-de-christine-de-m'aider-c'est-la-honte-surtout-pour-réaliser-20-minutes-après-que-j'ai-un-nouveau-trou-dans-ma-doublure-de-manteau-grrrmmbllzzzllblmz-les-voila) (ah, euh, trop tard il semble)

samedi 17 novembre 2007

Waaaaay Stirling Uni!!!

Post encore plus léger que les trois dernières fois... Hé oui le "long" est encore en maturation dans ma pitite tête... Mais pour l'instant :

dimanche 11 novembre 2007

Double tranchant.

Quelle frustration quand l'inspiration manque! Ca fait quelques heures que, distraitement, sur fond de lecture, musique et autre, me trotte l'idée de faire un post-hommage sur le logiciel Skype, tout en étant consciente de la banalité d'une telle entreprise, donc ca traine quelque part dans ma tête où parfois m'apparaissent des possibilités d'enluminurage en faisant des parallèles astucieux et des métaphores habiles, sauf que 3 heures plus tard et après moultes voies explorées, une valse des concepts évanescents, c'est le vacuum, le néant, la désertion intellectuelle.

Tout ce que j'ai pour vous, ce sont une image, quelques expériences, et une morale. Assez léger pour un blogpost. Ou pas. Après tout d'où me vient cette soudaine considération pour mes lecteurs? Quid de toutes les random craps que j'ai faites jusqu'ici??? Après tout je suis un "plain bagel", pourquoi rougir de faire des plain posts? A trop rougir je vais finir en hot spicy breaded bagel, qui, faut-il vraiment le préciser, est un pur produit de ma non-imaginativité.



(Pour ceux qui n'ont pas compris la référence, allez sans crainte...)





L'image c'est ça. Une réunion totalement improvisée de la mère, la grand mère, la cousine, la tante, et la fille, en somme toutes les filles de la famille maternelle ; le petit miracle d'une journée qui autrement fut une loose totale...


Les expériences, ce sont avec vous. "Vous" vous reconnaitrez. Chris, Pierre, Mougne, Flore, Margaux, Clem-le-noctabule aussi mais je suis pas sure qu'il lise ce blog... Merci à vous tous. D'être là bien que loin.


Et la morale c'est qu'il faut faire attention au côté obscur de la force d'attraction de la Camille vers son Skype, les heures qui passent comme des coups de vents, le jour qui devient le théâtre inopportun de ses nuits...

mardi 6 novembre 2007

Fireworks!!

Ya 400 ans, ya un type qui a essayé de cramer le Parlement british.
Alors pour lui dire que, pan dans sa face, tous les 5 novembre, on construit une effigie de sa tronche de cake, et on la cuit, on la brûle, et on fait péter des feux d'artifices pour bien lui faire comprendre qu'on se marre bien mieux sans lui.

ALors nous, on a juste fait les feux d'artifice.

Et qu'est ce que ça caillait sur la coline!

Mais la vue de Stirling éclairée était superbe. Et nos feux, bien que pas non plus hors du commun, avaient trop la classe.



Ca ce sont des "sparklers"... ça faisait comme des baguettes magiques de Happy Rotter!!!


dimanche 4 novembre 2007

Au lieu de faire mes readings...



On se change pas...


(cela dit, cet article de r. w. cox "Social forces, states and world orders: beyond international theories" est très intéressant... mais un chouillateux poil compliqué...)

vendredi 2 novembre 2007

Rattrappage

J'ai jamais laissé passer autant de temps entre deux messages...

Bon il faut dire que depuis la dernière fois, je suis allée au Loch Lomond avec Béa, puis à Edinburgh (mais PAS avec mes colocs, toute seule, pour prendre mon avion, dans un épique élan commencé à 5h30 du matin), puis à Paris, à Ormoy, et enfin à Bruxelles avant de revenir à mon point de départ.
C'est à la fois une excuse pour ne pas avoir écrit, mais aussi surement un tort supplémentaire puisque je ne pourrais pas me plaindre que l'inspiration manque...

Et pourtant... si, un peu.

Je crois que le mieux (et puis si c'est pas le mieux, tanpis, c'est ce que je vais faire de toutes façons) serait que je procède par photo.




(Psst. Petit tips pour ceux d'entre vous qui feraient la lecture orale de ce paragraphe [nan mais qui voudrait bien faire une chose pareille???], je vous arrête tout de suite, avant que vous vous ridiculisiez. Ne commencez pas avant de vous être entraînés à prononcer ce nom : "Balloch". Pour ceux qui connaissent, c'est un peu comme le "Bellick" de Prison Break, sauf que c'est pas vraiment "e" mais bien un genre de mélange entre "a" et "e" ; par contre ça se finit pas pareil. En fait, il est vraiment très difficile de décrire comment ça se finit. C'est certainement pas "K". C'est pas non plus notre "ch" français. Peut-être un genre de "ch" allemand, mais avec plein d'air dedans. Balloch se prononcerait donc ... Baelei'chhh. J'ai bon, Béa?)

Balloch.
Terminus d'une des lignes des "Low level trains" ce qui correspond grosso modo à nos RER/TER (beh oui c'est ptit l'Ecosse, à quoi ça servirait de faire la distinction?). En bordure du grand Loch Lomond. C'est là où nous sommes descendues avec Béa pour notre petite balade prévue de longue date. Elle a mis longtemps à démarrer (la ballade pas Béa : quête d'une office de tourisme, paumage dans la partie moche de la ville, allers-retours pour tenter de gagner les bords du loch) et n'était pas toujours de tout repos (grande montée pour rejoindre un chemin quand le notre se trouva barré par un enclos de vaches dont les clôtures descendaient jusque dans l'eau), mais au final elle en valait la peine, surtout pour le parc du chateau sur lequel on tomba un peu par hasard au retour, superbe. Et puis bien sûr le Traditionnal Scottish Breakfast de 15h30...

Je suis sure que quand les tintinophiles d'entre vous pensent au Loch Lomond, ils n'imaginent pas le plus vaste lac d'Ecosse. Il s'agit en effet du whisky préféré du capitaine, et aussi de Milou, d'ailleurs! Les plus savants sauront que pourtant dans les premières éditions de l'Ile Noire, et quelques autres albums, le Loch Lomond n'existait pas, et Hergé s'était servi de la célèbre marque Johnnie Walker (avec son symbole le Striding Man qui mange les chats!!!! ;) ) , mais il avait du y renoncer pour des questions de copyright — les J.W. avaient un piètre sens des affaires!!. Du coup, il créa son propre whisky, Loch Lomond. Ce qui est amusant c'est qu'il existe bel et bien une distillerie de Scotch Whisky qui s'appelle comme ça en bordure du loch, mais celle-ci a été fondée APRES la publication des albums. Meilleur exemple de sens des affaires ici, pour une distillerie qui se vante improprement d'avoir produit le whisky préféré du capitaine, et qui est de ce fait devenu un haut lieu des parcours Tintin...

(au fait j'espère pour le pauvre capitaine que les Scots ne prononcent pas son nom comme ils prononcent Balloch!!!)



Photo suivante, s'il vous plait...

Ca c'est Mon Chez Moi. J'en avais un tel manque, un tel besoin. Une fois chez moi, c'était comme si je n'étais jamais partie. Ce qui se passe ici en Ecosse est une partie tellement infime de ma vie, après tout. Bon, il se trouve que c'est le "maintenant“. Mais cela mis à part, les 6 mois que je vais y passer en tout, sur 20 ans de vie, ça fait... un quarantième. Imaginons un gâteau, et imaginons ce que c'est qu'un quarantième de gateau. Une part de gateau c'est un huitième... donc ça fait un cinquième de part... une petite bouchée... Et si on pense à toute ma vie, que je vais chiffrer arbitrairement à 80 ans (même si selon une version plus petite de moi-même je suis sensée me suicider avant!), ça fait, ouh, un cent-soixantième, soit un vingtième de la part, autant dire une miette!!
(A part ça, c'est la première fois que j'écris le chiffre "20" en parlant de moi... haha... ca fait un peu drole...)

Un MAJEUR effet secondaire de ce retour aux sources, a été la “régression", le rembobinage des années. Peut-être dûe à cette interminable phase de transition dans laquelle je me trouve, dans laquelle n'importe qui se trouve à ce genre d'âge, transition entre l'enfance et ...ce qu'il y a ensuite. Et la transition est rude, on est dans l'inconnu, dans l'incertitude, on se perd... et c'est tellement rassurant de regarder constamment en arrière, de faire un voyage dans le temps pour se remettre dans la situation dans laquelle on était il n'y a pas si longtemps, se replier, régresser...

Et c'est d'autant plus facile pour moi qui ai eu une enfance qui a été rythmée par les... Pasinae... lol, un joli mot que je m'étais amusée à créer pour faire référence aux mondes parallèles dans lesquels je me projetais, ou bien qui servaient de prétexte à développer mes relations avec les autres, famille, amis proches, ou bien à créer, dessiner, écrire, musiquer... Développer un univers émotionnel dont ce seraient les points de repère... Films, livres, Jeux vidéo, séries, Musique, BD... ma cosmologie média, quoi... et qui est une part si importante de ma vie. Je me rappelle encore des listes que je prenais le plus grand soin à dresser, avec Flore, de tous ces univers, et de ce que j'aimais en eux...

Le seigneur des anneaux. Star Wars. Harry Potter. Little Big Adventure 2. Crash Team Racing. Warcraft. Settlers. Spyro. Rayman. Final Fantasy VIII. Friends. Alias. Tintin. Loïs et Clark. Lanfeust. Pat Metheny. Le Bus Magique. Prince Pipo. Pour ne citer que ceux qui me viennent en tête là...
Bon, ça reste très mainstream mais j'en ai pas honte...

Et maintenant, retour en force de tout ça. Symptome de l'enfance qui s'efface? J'ai pourtant accepté rationnellement que l'enfance s'effacait, et qu'il fallait que je regarde vers l'avenir. Ca a été une des choses les plus dures que j'ai du faire dans ma vie, mais je l'ai fait, pas plus tôt que l'an dernier. Mais le ménage est loin d'être fait, et l'éclat tentateur de mes souvenirs ne s'est pas terni pour autant. D'ou des vagues "régressives", comme dirait maman. Des nostalgies...

Donc voilà, et la dernière manifestation en date, je me suis commandé une petite playstation sur internet...




Je parle de mon chez moi, mais c'est aussi mon clan. Mes parents. Et mention spéciale pour mon Couillon. Les moments trop précieux et qui font oublier tous les moments "relou", et pendant lesquels je pense que j'ai vraiment trop de la chance "d'être deux". Ya de grandes chances que ça soit lié avec ce que je viens de dire, c'est même certain. L'énorme passé partagé avec Simon, toute notre imagerie de la Couillonnerie qui doit plus ou moins être un avatar de cette cosmologie de trucs et du fait qu'on y est encore considérablement attaché malgré notre âge. C'est bon d'être Couillons ensemble, de retourner dans le nid duquel on doit s'arracher. Et on le fait tellement bien. On a tellement les mêmes références. Et tellement de tendresse. Et ça me manque tellement quelqu'un qui a les mêmes références et la même tendresse, dans cette étrange environnement où je me trouve, a Stirling. Ca devrait être pareil avec Flore, même si on se voit moins. (Et peut-être même Azilis?
Alors d'accord, c'est peut-être du narcissisme, du miroir, on voit en l'autre un bout de soi-même qui nous manque, on s'y met à deux pour le voyage dans le temps... Mais soit!

D'un autre côté, il y avaient ces moments de vide, ou je me sentais impuissante ... ces questions qui reviennent, je me demande ce que je fais là dans cette maison, bien qu'unique maison de ma vie, je me dis que il ne faut pas se leurrer, que malgré tout ça fait longtemps qu'elle a été décharnée, vidée de sa sustance, que tout ce que je peux "en" faire c'est me mettre devant la TV à regarder une série ou un film... Ou m'enfermer dans mon lit... Que la petite Camille superactive est très, très loin derrière malgré tout.
Mais ce sentiment ne dure jamais très longtemps...



Bon, sans davantage s'éterniser envoyons la suite...

Ya aussi de ça qu'il faut que je parle. L'UE... La perspective d'un master Métiers de l'Europe de vient de moins en moins "par défaut" et de plus en plus "par plaisir" pour moi! Et même si, pourquoi pas, comme disait Pierre, faire le master Latour après, mais si c'est pas possible, j'aurai pas l'impression d'avoir raté ma vie...je crois.



Ce moche bâtiment ci-dessus est celui de la Commission. Et je rajoute encore une petite photo pour avoir une raison de dire que Bruxelles est loin d'être une moche ville, contrairement aux dires de certaines personnes :



Voilà, là on revient à "ici", ma chambre de Stirling. Sentiments mitigés comme d'habitude. à la fois une motivation nouvelle au travail, qui es bienvenue ; mais aussi une prise de distance nouvelle par rapport à mes collègues d'appartement. La copine d'Andy est maintenant là, ce qui le rend indisponible et moins demandeur. Jen est toujours encraiguée semble-t-il, même si elle m'a gentiment proposé de venir chez elle un de ces week-end. Quant à Jackie, on est sensées se regarder des Prison Break ensemble. M'enfin, pas de grande dégustation fromage, pas de besoin de meddle in, je reste dans ma chambre, ou pars pour la bibli du campus.

L'automne a changé de phase, mais on a encore des moments encore plus mystérieux qu'avant que créé l'étrange lumière. Mais la nuit commence à tomber excessivement tôt, je déteste ça.




Je n'ai pas de photo d'Edinburgh, mais les évènements qui y sont liés ne méritent qu'à moitié d'être mentionés dont c'est pas grave. Focalisons sur le bright side, ce petit moment ou j'ai pu voir le levé de soleil sur la ville, suivi d'un city sightseeing improvisé aux premières loges de l'étage du bus jusqu'à l'aéroport.
Oh et l'heureuse rencontre d'un autre Chris ("rencontré" en fait deux jours plus tôt chez Margaux — tiens comment vas tu Margaux?? :)) qui s'envolait comme moi vers Paris.

Je m'arrête là...