
Sale journée de merde où je me réveille à 17h et il fait déjà presque nuit.
Sale journée de merde où même si le réveil avait sonné je n'aurais pas pris la peine de me lever.
Sale journée de merde où je n'ai rien envie de faire que de me recoucher.
Sale journée de merde ou j'ai encore manqué des cours.
Sale journée de merde où j'ai un million de boulot en retard mais je me sens paralysée.
Sale temps de merde, aussi.
La seule chose qui n'est pas "sale" et "de merde" dans cette journée c'est qu'elle va être suivie par 3 potentiellement bonnes journées : une journée de balades avec Béa puis une journée d'escapade à Edinburgh puis une journée de retour en France parmi les miens...
Mais CETTE journée LA, je la déteste.
Le Mid-semester break est le bienvenu, parce que là, je sature. Je sais pas de quoi, seulement le cycle habituel qui suit son cours et qui fait qu'à une période d'équilibre sanitaire en succèdent d'autres moins équilibrées mais toujours teintées d'un semblant de rhythme, jusqu'à ce que finalement, non seulement je finisse par devenir incapable de me lever le matin, mais que le reste de journée se réduise à une suite d'idées noires. Ma seule consolation est que je suis très familière du phénomène, je connais ce cycle, je sais qu'il est inévitable et que tout aussi inévitablement il finira par se réinitialiser, et je recommencerai avec les chances de mon côté ; ce n'est qu'une question de temps. Vraisemblablement, l'évènement purificateur en sera ce break d'une semaine, changement de décor, prétexte à un nouveau départ, et après il n'y aura plus qu'à tenir jusqu'aux exams de décembre ; et qui dit exams, dit pas vraiment d'autre choix que de prendre sur soi. Mais n'anticipons pas. Chaque chose en son temps. La priorité pour l'instant est de faire en sorte que la journée ne soit pas une totale non-existence. Quelques heures de boulot, et un film avec Margaux le soir, me semblent une bonne idée. Puis, couchée tôt (dans la mesure du possible pour quelqu'un qui s'est levé à 17h), car demain, journée avec la Béa, et début du processus de Reset.
Bon, il faut rebondir, comme dirait mamounette sur son blog, boïng, boïng, clap zouing boum tralala.
Sale journée de merde où même si le réveil avait sonné je n'aurais pas pris la peine de me lever.
Sale journée de merde où je n'ai rien envie de faire que de me recoucher.
Sale journée de merde ou j'ai encore manqué des cours.
Sale journée de merde où j'ai un million de boulot en retard mais je me sens paralysée.
Sale temps de merde, aussi.
La seule chose qui n'est pas "sale" et "de merde" dans cette journée c'est qu'elle va être suivie par 3 potentiellement bonnes journées : une journée de balades avec Béa puis une journée d'escapade à Edinburgh puis une journée de retour en France parmi les miens...
Mais CETTE journée LA, je la déteste.
Le Mid-semester break est le bienvenu, parce que là, je sature. Je sais pas de quoi, seulement le cycle habituel qui suit son cours et qui fait qu'à une période d'équilibre sanitaire en succèdent d'autres moins équilibrées mais toujours teintées d'un semblant de rhythme, jusqu'à ce que finalement, non seulement je finisse par devenir incapable de me lever le matin, mais que le reste de journée se réduise à une suite d'idées noires. Ma seule consolation est que je suis très familière du phénomène, je connais ce cycle, je sais qu'il est inévitable et que tout aussi inévitablement il finira par se réinitialiser, et je recommencerai avec les chances de mon côté ; ce n'est qu'une question de temps. Vraisemblablement, l'évènement purificateur en sera ce break d'une semaine, changement de décor, prétexte à un nouveau départ, et après il n'y aura plus qu'à tenir jusqu'aux exams de décembre ; et qui dit exams, dit pas vraiment d'autre choix que de prendre sur soi. Mais n'anticipons pas. Chaque chose en son temps. La priorité pour l'instant est de faire en sorte que la journée ne soit pas une totale non-existence. Quelques heures de boulot, et un film avec Margaux le soir, me semblent une bonne idée. Puis, couchée tôt (dans la mesure du possible pour quelqu'un qui s'est levé à 17h), car demain, journée avec la Béa, et début du processus de Reset.
Bon, il faut rebondir, comme dirait mamounette sur son blog, boïng, boïng, clap zouing boum tralala.









































