L'idée, c'est que la donne n'a pas changé depuis le premier semestre : toujours aussi peu de cours, toujours une luminosité limitée (pour l'instant), et surtout, toujours dans la même chambre recluse au fin fonds du campus, lui-même perdu à des kilomètres du centre névralgique de Stirling, elle-même ville très moyennement animée.
Mêmes écueils à éviter donc :

Jusqu'ici, les bonnes résolutions tiennent le coup. Je boude raisonnablement skype et les chats, j'arrête l'ordi à minuit pour être au lit au plus tard dans la demi-heure, ce qui me permet de me lever sans aucune difficulté à 9h30. Et je remplis ma journée. Et si, bien sûr, plus ça va plus je suis permissive en termes de dérogations, je garde un rythme relativement sain. Si, si.
Le problème, c'est qu'entre les débuts et les fins de journées, il y a les journées elles-mêmes. Et étant donné que mes misérables 9h de cours n'ont même pas encore toutes commencé, je fais face à un problème de taille : comment occuper mon temps libre?!?
Plusieurs pistes, aux résultats inégaux.
Going Out For A Walk.
Le petit projet, c'était le Wallace Monument ; vous savez, le Baradhur de mon vieux message de septembre modestement consacré à l'herbe du campus (j'en écris des conneries moi, didonc...). Depuis le temps qu'il nous narguait, du haut de sa colline, celui-là, Margaux s'était dit que cette fois il allait enfin rien perdre pour attendre.
Et pourtant, si, perdu, il en échappe belle une fois encore, puisque nous arrivons 1/4h après la fin des visites (euh, ils sont gentils, mais arrêter les visites à 16h c'est pas non plus la grosse éclate!!).
Ce ne fut pas une perte de temps totale, puisque nous mirent à profit la journée pour aller faire de grosses courses à Tesco, et, nettement plus intéressant, nous pinter la gueule au Wallace...Pub. Avec du cidre, s'il vous plait. Comme quoi, Going Out For A Drink, ça marche aussi. Sur la droite, c'est Katie, colloc américaine fofolle de Margaux.
Mêmes écueils à éviter donc :

Jusqu'ici, les bonnes résolutions tiennent le coup. Je boude raisonnablement skype et les chats, j'arrête l'ordi à minuit pour être au lit au plus tard dans la demi-heure, ce qui me permet de me lever sans aucune difficulté à 9h30. Et je remplis ma journée. Et si, bien sûr, plus ça va plus je suis permissive en termes de dérogations, je garde un rythme relativement sain. Si, si.
Le problème, c'est qu'entre les débuts et les fins de journées, il y a les journées elles-mêmes. Et étant donné que mes misérables 9h de cours n'ont même pas encore toutes commencé, je fais face à un problème de taille : comment occuper mon temps libre?!?
Plusieurs pistes, aux résultats inégaux.
Going Out For A Walk.Le petit projet, c'était le Wallace Monument ; vous savez, le Baradhur de mon vieux message de septembre modestement consacré à l'herbe du campus (j'en écris des conneries moi, didonc...). Depuis le temps qu'il nous narguait, du haut de sa colline, celui-là, Margaux s'était dit que cette fois il allait enfin rien perdre pour attendre.
Et pourtant, si, perdu, il en échappe belle une fois encore, puisque nous arrivons 1/4h après la fin des visites (euh, ils sont gentils, mais arrêter les visites à 16h c'est pas non plus la grosse éclate!!).
Ce ne fut pas une perte de temps totale, puisque nous mirent à profit la journée pour aller faire de grosses courses à Tesco, et, nettement plus intéressant, nous pinter la gueule au Wallace...Pub. Avec du cidre, s'il vous plait. Comme quoi, Going Out For A Drink, ça marche aussi. Sur la droite, c'est Katie, colloc américaine fofolle de Margaux.

Un petit clin d'oeil au Lazouillon : Que Crrrrrraaaaaig n'a-t-il point pris la peine de préciser que cette magnifique statue se trouvait à STIRLING!!! Hiiiiii!!!
(réponse : parce que pas un seul amerloque a entendu parler de cette ville?...)
Pour les autres : hé oui, quand on fait des statues de William Wallace, désormais, on leur impose la tronche de...Mel Gibson.
Spreading The French Word.
Après avoir initié Jen, au grand dam de sa mère, aux plus obscures et créatives facettes de notre belle langue française ("Vaaah the fairww fou'twwwe"!!), je continue à lui distiller notre culture, extravagances cullinaires en tête....et pourquoi pas une ptite Raclette, hein Christine???
Dans l'appellation comme dans la recette, il me sera pourtant impossible de m'abstraire de toute empreinte britishe.
D'une part, "Raclette" contient ce "r" imprononçable pour nos confrères d'outre-manche, qui ne savent rien d'autre que rouler ou gober leurs airs.
D'autre part, faudrait quand même pas espérer pouvoir trouver du morbier dans les rayonnages du Tesco local. Non, pour eux, cheese, c'est 4 x 2 m de cheddar décliné dans de multiples coloris criards, et un minuscule shelf "continental", que tout un chacun prend soin d'éviter minutieusement, et dans lequel on trouve surtout de ce que le continent a de plus asipide. Parfois quelques italiens sympas, parmesan, gorgonzola, ou du brie français, mais ça n'ira surtout pas plus loin. Bref, pour la raclette, c'est coton, et il va falloir se résoudre à entâcher l'intégrité des slots téfal en y mettant du cheddar. Idem pour la charcute : smoked bacon. Point de vue goût et consistance, la française en moi versera une petite larme, mais discrète pour ne pas trop dépayser Jen qui semble trouver ce mariage des genres à son goût. La raclette pèsera lourd sur l'estomac de Margaux, mais aussi sur la conscience de Katie, la sportive, qu'on avait déjà arrachée à sa gym quotidienne pour le Wallace Pub.

Cooking.
Dans la ligne directe de ce qui précède, car comment dit-on "gratin" en anglais? "gwwâââ'tain". J'en conclus "spécialité française". En tous cas, je suis très très fière de mon gratin d'aubergines, parce qu'il était putain de bon. Et c'est pas la Jen qui va me contredire.
Une couche aubergines/oignons "en cocotte". Une couche poulet émietté et frit à la poele. Une couche sauce tomate un peu fancy. Une couche cheddar rapé (ouiiii je sais, j'ai oublié le parmesan...). Et des pitites z'épices pour parfumer le tout. Mmmm!



Drawing.
En guise de merci aux McKeown, j'ai sorti mes encres et une GRANDE feuille à dessin. Sur ma lancée, je continue la peinture ; si ca occupe très bien les jours, ça grignotte aussi assez facilement les nuits... Et puis, rester dans ma chambre n'est plus un problème maintenant qu'elle sent bon les lilas!!!!!
Shopping.
De bonnes affaires en bonnes arnaques, sur internet ou au centre commercial de Stirling, ça occupe et ça distrait... Des robes et T-Shirt colorés à £1... Des kits manicure magiques moitié-prix (mais chers quand même!)... De la teinture verte en spray... ou encore le très fameux aspirateur à clavier USB qui s'est révélé être un échec...
Speaking of grignotter du temps, mon ordinateur dont la récente tentative de suicide n'a fait que l'handicaper sévèrement, m'insupporte de plus en plus avec ses longs plantages incessants, si bien que je me surprends à passer beaucoup de temps sur l'Apple Store (quand il me le permet bien sûr), ou plutôt sur LES apple stores, histoire de réver un peu. Qui pourrait me reprocher de plannifier dans ma tête un petit voyage prochain aux Etats-Unis, quand on voit que le même ordinateur coûte, en dollar par exemple, 2700 aux US, 3500 en UK, et 4000 chez nous pauvres pigeons!! Le même produit avec un voyage aux US en prime? Ca ne se refuse pas. Ce n'est pas parce qu'Apple est une pomme que je lui donne le droit de me marronner la poire. Si l'euro a la pêche, plutôt que de se presser le citron, je ramènerai ma fraise à la Grosse Pomme! Affaires juteuses, me voici!!!

Working.
Wor-koi?












































